Pierre BERTHET
Responsable des agences Hauts-de-France et Grand Est
Ingénieur ENSTIB - Promotion 2012
Pierre est responsable des agences Hauts-de-France et Grand Est pour l’entreprise LAMECOL, filiale du Groupe DL & Etchart, spécialisée dans la conception, la fabrication et la réalisation de structures bois pour le bâtiment. Reconnue comme un acteur majeur de la construction bois, l’entreprise accompagne ses clients sur des projets de charpente et d’ossature bois, de la fabrication jusqu’à la mise en œuvre sur chantier. En tant que fabricant de lamellé-collé, LAMECOL maîtrise en interne la production d’éléments structurels performants et durables, capables de répondre à des projets aussi variés que techniques. Très engagée dans la valorisation des ressources françaises et locales, l’entreprise travaille notamment avec des essences comme le pin des Landes ou l’épicéa du Grand Est. LAMECOL réalise aujourd’hui tous types d’ouvrages bois : charpentes traditionnelles ou complexes, murs à ossature bois, murs manteaux, bardages ou encore brise-soleil.
Il travaille dans l’entreprise depuis 2013, d’abord en tant que chargé d’affaires, où il a découvert des personnes investies, motivées et surtout très humaines. Le climat du Sud-Ouest, mais aussi la solidarité entre collègues, lui ont permis de vraiment s’épanouir dans son poste. Après une dizaine d’années passées dans le Sud-Ouest, son épouse, elle aussi diplômée de l’ENSTIB, a souhaité revenir dans sa région natale, la Lorraine.
Cela signifiait pour moi quitter LAMECOL et, honnêtement, c’était à contre-cœur. Mais après plusieurs échanges avec la direction, une belle opportunité est née : créer une antenne LAMECOL dans le quart Nord-Est. C’est ainsi que je suis devenu responsable des agences Hauts-de-France et Grand Est. Aujourd’hui, ce poste me permet de concilier équilibre familial et ambitions professionnelles. Ce nouveau challenge est particulièrement enrichissant, car il me donne l’occasion d’échanger quotidiennement avec les maîtres d’ouvrage et les maîtrises d’œuvre autour de solutions techniques, toujours dans une démarche constructive, bienveillante et tournée vers le dialogue.
Je fais partie des dernières promotions à avoir connu Pascal Triboulot comme directeur. Je me souviens encore de son discours de rentrée : il nous parlait de notre future “boîte à outils”, qu’il fallait remplir grâce aux enseignements, aux expériences, aux rencontres… Avec le recul, je compléterais un peu cette idée. Bien sûr, il est important d’avoir une boîte à outils complète, performante et bien organisée. Mais ce qui compte vraiment, c’est de savoir s’en servir. Et pour cela, il faut surtout être curieux, motivé, savoir écouter les autres, apprendre en permanence et rester humble. C’est justement ce que l’ENSTIB transmet très bien. Au-delà de la qualité des cours, l’école nous apprend aussi un véritable savoir-être et un savoir-vivre, essentiels dans la vie professionnelle. Cet état d’esprit vient notamment de la passion et de l’implication des enseignants, compétents mais aussi très accessibles. Je pense que c’est en grande partie pour cela que l’ENSTIB est aujourd’hui aussi reconnue dans la profession. Il y a une vraie identité ENSTIB, et c’est toujours appréciable de retrouver dans le métier des personnalités issues de cette école.
Des souvenirs, j’en ai énormément… Je pourrais probablement écrire des dizaines de pages ! Ce qui rendait cette période aussi forte, c’était avant tout la cohésion entre les ENSTIBiens. On faisait tout ensemble : le sport, les soirées, les projets, les rendus, les révisions… Au final, on vivait presque comme une grande famille. Cette proximité venait bien sûr de l’école, mais aussi beaucoup de la ville d’Épinal. C’est une ville à taille humaine, qui favorise les rencontres et les liens entre étudiants. Je garde aussi un très bon souvenir des relations entre les différentes promotions. Je fais partie de la promo 2012, et il y avait une vraie proximité entre les années : les n+1, n+2, mais aussi les promotions en dessous de nous. Beaucoup vivaient en colocation, et on passait régulièrement les uns chez les autres pour des repas, des soirées ou simplement partager de bons moments. Quand je retourne à Épinal aujourd’hui, il m’arrive encore de passer devant certaines anciennes colocations… et forcément, beaucoup de souvenirs remontent.
Du côté des associations, Pierre a fait partie du DEP’s — le Département Soirées.
C’était une très belle expérience, qui permettait non seulement de participer activement à la vie étudiante, mais aussi de fédérer les étudiants autour de moments conviviaux, entre déguisements, soirées et bonnes bières. Je trouve que les associations étudiantes jouent un rôle essentiel dans la vie de l’école. Bien sûr, l’engagement associatif demande du temps et de l’énergie, mais le retour est immense. C’est très gratifiant de voir que ce qu’on organise crée du lien, rassemble les étudiants et apporte de très bons souvenirs à tout le monde.
