STUDYING ABROAD
ENSTIB students are strongly encouraged to study abroad for a time to promote cultural awareness, linguistic ability and added value for their future careers.
We therefore offer our students the opportunity to do an internship and/or an academic semester abroad with one of our partner structures.
- Exchange semester: the 7th, 8th or 9th semester can be followed abroad in one of ENSTIB’s associate overseas universities (whose programme is recognised as equivalent). Credits accumulated during the time abroad (30 ECTS per semester) will be validated and count towards the School’s engineering courses.
- Double diploma: students can also do their 3rd year abroad within the framework of a double diploma agreement drawn up with a partner university. 60 ECTS credits will then be necessary to validate the equivalent of an ENSTIB 3rd year (i.e., semester 9 + the equivalent of the semester 10 engineering internship). In this case, at the end of their year abroad, students will be awarded an ENSTIB engineering diploma as well as the diploma taken in the host university.
SUBMITTING AN APPLICATION TO STUDY ABROAD
- Applications to be made by 14 February at the latest to study abroad beginning in September (semesters 7 and 9)
- Applications to be made by 30 June at the latest to study abroad beginning in the 2nd semester of the university year (semester 8)
TESTIMONIALS
UN SEMESTRE EN SUÈDE
De février à juin 2024, Théotime Lallemand, élève ingénieur en 3e année, a effectué une mobilité internationale au cœur du campus de Luleå, en Suède, dans la région du Norrbotten. L'Université de Technologie de Luleå, avec ses 12 500 étudiants, est l'université la plus septentrionale de Suède.
Une réelle valeur ajoutée
Durant ce semestre d'études, Théotime a suivi des cours variés, allant des structures en bois et en acier à la morphologie urbaine, en passant par le design, l’écoconception, la neige et la glace, sans oublier des cours de suédois.
Du point de vue des enseignements, j'ai beaucoup appris sur la structure acier, en complément de mes connaissances sur le bois. C'était très intéressant. Mais c'est surtout la confrontation à un environnement et à une culture totalement différents qui est formatrice et passionnante. La neige est omniprésente et les journées n'ont rien à voir avec nos habitudes françaises. À mon arrivée, le cycle du soleil était très court, avec seulement deux ou trois heures d'ensoleillement par jour. Mais à la fin de mon séjour, en été, c'était la journée éternelle.
J'ai aussi fait une multitude de rencontres, avec des personnes venant de tous les pays et de tous les horizons, notamment un étudiant tchèque qui m'a ensuite invité chez lui pendant l'été. J'ai énormément appris sur le travail de groupe en mode projet, ce qui m'est utile aujourd'hui, car j'ai choisi de poursuivre avec le Master ABC (lien). Que ce soit sur le plan personnel ou professionnel, j'ai beaucoup gagné grâce à ce séjour international.
UN SEMESTRE EN SUISSE POUR EXPLORER LA CONSTRUCTION BOIS
Lors du semestre d'automne-hiver 2024-2025, Paul Nibart a choisi de partir étudier à l'étranger en rejoignant la Haute École Spécialisée Bernoise (BFH), située dans le canton suisse de Berne.
Accompagné de son camarade de promotion Adrien Duveau, Paul a opté pour un parcours “structures pures” : peu de cours magistraux, mais beaucoup de temps dédié au travail personnel et aux projets de groupe. Un cadre idéal pour approfondir ses connaissances en construction bois. “Nous avons pu travailler en binôme ou en trinôme sur des projets très concrets. L’un d’eux portait sur la conception d’un pont en bois, un sujet passionnant qui demandait rigueur, créativité et un vrai sens de l’ingénierie”, raconte Paul.
La promotion, composée d’une petite quinzaine d’étudiants venus des quatre coins du monde — France, Danemark, Allemagne, Inde, Argentine, Iran, Chine… — favorisait une belle dynamique de groupe et des échanges interculturels riches. Ce format à taille humaine permettait également un lien privilégié avec les enseignants, experts reconnus de la filière bois. “C’était très stimulant d’avoir autant d’accessibilité à des profs aussi pointus dans leur domaine”, ajoute Paul.
UN SEMESTRE EN FINLANDE
De janvier à juin 2025, Gustave Moreau, alors élève ingénieur en 2ème année, a effectué un semestre à l’Université d’Aalto, en Finlande, aux côtés de son camarade de promotion, Valentin Nirlo.
Située à Espoo, près d’Helsinki, l’Université d’Aalto est une institution finlandaise fondée en 2010 par la fusion de trois grandes écoles d’ingénierie, d’économie et d’art/design. Elle se distingue par son approche interdisciplinaire, qui favorise l’innovation, l’entrepreneuriat et la recherche de pointe. Son campus moderne réunit étudiants et chercheurs du monde entier autour de projets créatifs et technologiques, et figure parmi les universités européennes les plus ouvertes à l’international. Gustave y a suivi des enseignements en chimie – nano-celluloses, catalyse et biopolymères – au sein du Département d’Ingénierie Chimique.
Je n’étais pas très motivé au départ pour partir un semestre à l’étranger, car je me sens très bien à l’ENSTIB. Mais cette décision s’est révélée excellente : elle m’a conforté dans mon choix de m’orienter vers la chimie. Depuis la prépa, j’ai une appétence pour cette matière, mais j’avais besoin de tester avant de m’engager en 3e année. Les cours étaient passionnants, en particulier ceux sur les nano-celluloses et les enjeux liés aux biopolymères. J’ai beaucoup appris et je suis désormais sûr de mon choix pour la spécialisation de 3e année.
Au-delà des enseignements, Gustave a pleinement profité du cadre multiculturel d’Aalto.
J’ai côtoyé une multitude de nationalités : Allemands, Autrichiens, Japonais, Indonésiens, Espagnols, Suédois et Finlandais. Ce mélange est très enrichissant, car il favorise l’épanouissement à travers la découverte de cultures différentes, qui n’abordent pas les choses de la même manière.
La mobilité internationale, c’est aussi la vie étudiante et les voyages.
J’ai pratiqué la salsa grâce à l’une des très nombreuses associations étudiantes du campus, qui accueille 44 fois plus d’étudiants que l’ENSTIB ! Ces associations sont un bon moyen de rencontrer des Finlandais, qui ne sont pas toujours très extravertis. J’ai également voyagé à Tallinn en Estonie, ainsi que dans le nord de la Finlande, à six heures d’Helsinki. En janvier, nous avons eu énormément de neige malgré le réchauffement climatique. C’était impressionnant de voir comme le pays est organisé face aux intempéries : ici, pas question d’arrêter les tramways, même quand la ville est recouverte de neige.
UN SEMESTRE SUR LE CAMPUS DE SKELLEFTÅ
Mathilde Moulenes vient de passer six mois en Suède, sur le Campus de Skellefteå, qui dépend de l’Université de Luleå. Elle a suivi une partie des enseignements du Master de Technologies du Bois. Le bois est un pilier essentiel de l’économie suédoise, représentant une ressource naturelle vitale, un moteur d’exportation, et un secteur d’emploi important. Le campus de Skellefteå est réputé pour ses programmes d’études et ses recherches, en particulier dans les domaines liés à l’ingénierie, à la technologie et à la gestion durable des ressources naturelles.
Une vraie valeur ajoutée
Du point de vue des enseignements, ce que j’ai étudié en Suède n’est pas vraiment différent de ce qui est enseigné à l’ENSTIB, excepté que c’est étroitement lié à la filière forêt bois suédoise. J’ai suivi différents modules, en foresterie, mais surtout sur les matériaux dérivés du bois, les panneaux et autres produits. J’ai aussi travaillé sur l’anatomie et les propriétés du bois. La valeur ajoutée de mon séjour se situe davantage de l’expérience à l’international. Je me suis ouverte à d’autres cultures, à un quotidien différent et j’ai rencontré beaucoup de personnes
Un contexte international et un vrai dépaysement
Au début, c’était un peu difficile d’être seule, mais la vie sociale a rapidement été facilitée par le grand nombre de nationalités présentes sur le Campus. Dans ma résidence universitaire, je côtoyais près de 20 nationalités différentes ! C’était très enrichissant et j’ai pu goûter des cuisines très variées. Par contre, j’avoue que sur la fin, 4h00 de lumière par jour, c’était un peu difficile, surtout quand la météo était nuageuse… Mais ça fait partie de l’expérience !
La Suède, le pays du bois
Dans la ville de Skellefteå, se trouve l’une des plus grandes tours en bois au monde. Si elle n’est pas très impressionnante de l’extérieur, l’intérieur, entièrement aménagé et décoré en bois, est absolument exceptionnel. C’est vraiment très beau. J’ai mis à profit mon séjour pour visiter beaucoup d’architecture, notamment des églises, souvent bordées de quartiers destinés à héberger les croyants, dans de petites maisons entièrement construites en bois. Un de mes enseignants en foresterie nous a fait visiter une scierie. Il nous a ensuite accueilli chez lui, entre sa maison et son chalet d’été et nous avons pu découvrir ses différentes parcelles de forêt et la façon qu’il avait de les gérer. C’était une expérience passionnante, dans une ambiance très amicale.
UN SEMESTRE A GÖTTINGEN
C’est pour étudier la foresterie et découvrir la vie universitaire allemande, que Florine Champ a fait le choix d’un semestre Erasmus, durant sa deuxième année à l’ENSTIB. De retour, sur le Campus Bois, elle ne regrette rien de cette expérience, tant d’un point de vue humain que culturel.
J’ai suivi un cursus de foresterie, d’octobre 2023 à février 2024, sur le Campus de l’Université Georg August de Göttingen, avec des enseignements portant sur la forêt et les enjeux climatiques, économiques et environnementaux. Les cours étaient passionnants. Je ne suis pas allée beaucoup sur le terrain, mais j’ai acquis beaucoup de connaissances théoriques. Ces dernières, notamment en termes de sylviculture, constituent une belle valeur ajoutée à mon cursus, même si cela relève davantage des connaissances, que des compétences à proprement parler. D’un point de vue humain, ce semestre a été une expérience importante, d’un point de vue de l’ouverture à l’international, car toutes sortes de nationalités étaient présentes sur le Campus. Cela permet de relativiser quant aux libertés individuelles, quand par exemple on côtoie des étudiants chinois, pour lesquels l’accès à Instagram est interdit !
Bien que la reprise à l’ENSTIB implique un rythme beaucoup plus soutenu, Florine ne regrette pas son choix.
On travaille davantage à l’ENSTIB, avec des exigences plus importantes pour ce qui relève des compétences de l’ingénieur, mais il suffit de s’y remettre. Je recommande cette parenthèse à l’étranger, qui ouvre l’esprit. D’un point de vue touristique et culturel, c’est aussi l’occasion de découvrir un pays à moindre frais. En Allemagne, le train est gratuit sur la région et les autres déplacements sont peu chers. J’ai pu aller à Berlin en Flixbus, pour 20€. J’ajoute que Göttingen est l’emplacement idéal, pour visiter tout le pays. Il y a un grand nombre de moyens de transport accessibles et pas cher du tout. Par ailleurs, Göttingen est une très belle ville et le campus est très grand. Il accueille 22.000 étudiants et la vie n’est vraiment pas chère sur place.
UN SEMESTRE A AALTO
Solène Frécaut a passé le 1er semestre de sa 3ème année d’ingénieure en Finlande, sur le Campus Universitaire d’Aalto, avec lequel l’ENSTIB possède un accord international. De la fin du mois d’août jusqu’aux fêtes de fin d’année, elle a suivi des enseignements dédiés à la fibre de cellulose.
Un réel + pour le CV
Les études que j’ai suivies à Aalto correspondaient totalement à mes attentes et venaient en complément au cursus que je suis à l’ENSTIB. La formation était très spécialisée sur la fibre de cellulose. J’ai pu travailler notamment à un projet de recherche en groupe, sur la nano cellulose, avec une soixantaine d’heures de manipulation. L’objectif était d’assurer un meilleur rendement. C’était une formidable initiation à la recherche ! Tous les enseignements étaient axés sur la biochimie et c’est une belle plus value pour travailler dans ce secteur. Je n’ai vraiment pas perdu mon temps en Finlande.
J’ai été totalement immergée dans le quotidien à la finnoise, car j’avais choisi un hébergement chez l’habitant. J’étais chez un retraité, qui m’a consacré beaucoup de temps, me conseillant sur des sites à visiter par exemple. J’ai essayé d’apprendre la langue, mais le finnois est difficilement accessible. Du côté de la vie étudiante, j’ai pu échanger avec des personnes de toutes sortes de nationalités. J’ai visité des parcs nationaux magnifiques, la Laponie et l’Estonie, mais aussi les villes de Tampere et Turku. La Finlande n’est pas le pays de la gastronomie, en revanche, le restaurant universitaire est excellent !
Un accompagnement au top
Sur place, j’ai été très bien accueillie. Si la vie est chère en Finlande, les aides financières de la Région et d’Erasmus équilibrent le budget. L’ENSTIB a contribué à bien organiser cette expérience à l’étranger et je n’ai vraiment pas perdu mon temps durant ce séjour, qui apporte une valeur ajoutée importante à ma formation.








