Léane Quernec
Diplômée ingénieure de l’ENSTIB en 2019, Léane Quernec est aujourd’hui chargée de mission Développement des filières locales au sein de Fibois Sud, l’interprofession de la filière Forêt-Bois en Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Fibois Sud rassemble et représente l’ensemble des acteurs publics et professionnels de la filière régionale. L’association accompagne le développement de l’activité forestière et promeut les usages du bois sur l’ensemble du territoire régional. Dans le cadre de ses missions, Léane travaille à la valorisation de la ressource locale, en prenant en compte l’ensemble des maillons de la chaîne, de la forêt aux produits finis.
La filière bois en région Provence-Alpes-Côte d’Azur présente un fort potentiel de développement. Mon poste comporte un important volet recherche et développement, particulièrement stimulant. Nous travaillons notamment sur de nouvelles applications pour des essences locales comme le pin sylvestre, le pin d’Alep, le pin noir ou encore le cèdre.
Elle participe également à la structuration économique du tissu local :
Nous développons un groupement d’intérêt économique (GIE) afin de permettre aux entreprises de répondre collectivement à des projets d’envergure. L’objectif est de renforcer leur compétitivité et leur capacité à accéder à des marchés plus importants.
Léane souligne l’apport déterminant de sa formation à l’ENSTIB :
J’y ai acquis de nombreuses compétences qui me servent quotidiennement, notamment en gestion de projet. L’école m’a permis de découvrir le bois dans toute sa globalité, de la forêt au produit fini, avec une approche très pluridisciplinaire. Cette vision d’ensemble me donne aujourd’hui une réelle légitimité sur les projets que je pilote. J’ai également beaucoup appris en chimie du bois, des connaissances qui me sont encore utiles.
Au-delà de l’aspect académique, elle garde un souvenir très fort de sa vie étudiante à Épinal :
J’ai adoré ces trois années dans les Vosges. Je me suis investie dans la vie associative, en jouant de la flûte dans la fanfare du Lapachol, mais surtout en prenant en charge la communication des Montgolfiades. Cette expérience très professionnalisante m’a permis de développer des compétences complémentaires à celles acquises dans le cursus ingénieur. Je devais gérer de nombreux sujets à la fois, trouver des solutions rapidement, être polyvalente… J’étais une espèce de Mac Gyver et c’était extrêmement formateur. Je peux dire sans hésiter que ce furent mes plus belles années.
